WALTER MITTY

Par Posté dans - Ciné le 09 janvier 2014 1 Commentaires

Il vit sa vie par procuration....
STOP DREAMING - START LIVING !

WM 1Ce film, réalisé et interprété par Ben Stiller, est en partie inspiré d'une nouvelle de James Thurber parue en 1939 dans le New Yorker.
A l'origine, dans cette courte nouvelle (deux pages), Walter Mitty est un homme marié dont les rêveries rocambolesques lui permettent d' oublier les rabrouements incessants de sa femme.

A noter que cette nouvelle et le personnage crée par James Thurber sont devenus un classique de la littérature américaine. Au point qu'avant même la première adaptation cinématographique (datant de 1947 et signée Norman McLeod), les termes Walter Mitty et Mittyesque étaient entrés dans le langage courant pour désigner une personne qui passe son temps à rêver ou qui tente de se faire passer pour ce qu'elle n'est pas!!

Iconographe au magazine Life, Walter Mitty est présenté comme un être effacé et terne, largement incompris et raillé, qui se révèle être un doux rêveur.
Par le biais de "déconnexions", il rompt avec la réalité de sa vie ordinaire en s'imaginant être le protagoniste d'actions héroïques.
S'en suivent situations abracadabrantes et totalement improbables, passages fantaisistes et oniriques.

Walter est dans le film confronté à la fin "papier" de Life, qui doit publier son dernier numéro avant de passer au "tout numérique".
(Créé en 1883, LIFE  a existé jusqu'en 2009 et était le premier magazine de photojournalisme. Depuis l'arrêt de la publication papier, il perdure sous la forme d'un site web).
Oui mais voilà que que le négatif de la photo sélectionnée pour l'ultime couverture a disparu!
Il décide alors de partir à la recherche du photographe (Sean Penn), en reportage quelque part entre  le Groenland, l'Islande et l'Afghanistan.

Selon moi, ce film est à prendre pour ce qu'il est, soit un gentil divertissement plutôt efficace et souvent drôle.
Pas besoin de tergiverser sur l'accomplissement personnel, la réalisation de soi et le dépassement de ses limites. Profitez du film et de ses belles images! Ce dernier bénéficie d'une belle structure narrative, il est certes parfois un peu creux mais finalement on s'en moque un peu.

Autre petit plaisir, retrouver Shirley Mac Laine dans le rôle de la mère de Walter.

Pour vous mettre dans l'ambiance du film écoutez "Space oddity" de David Bowie.

Enfin, vous trouverez dans cet excellent article des informations  très intéressantes.

(1) commentaires

  • Willow Weeps - Répondre

    11 janvier 2014 at 22:29

    Je le note dans : « films à regarder un dimanche » je pense que ça devrait me plaire et l’homme devrait plutôt apprécier aussi si le film le fait rire 😉

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